« Pour l'instant, il n'y a pas de cessez-le-feu, il n'est pas encore décidé, donc il n'est pas crédible parce qu'il n'est pas encore acté », a estimé, jeudi, François Hollande. « Nous verrons [vendredi] et dans les jours qui viennent si les paroles sont suivies d'actes », a pour sa part rétorqué la chancelière allemande, Angela Merkel.
SITUATION TENDUE SUR LE TERRAIN
Invité du sommet de l'OTAN, qui s'est ouvert jeudi à Newport au Pays de Galles, M. Porochenko a reconnu qu'il s'agissait « d'un défi énorme » et a rappelé les conditions posées par l'Ukraine : le contrôle de la frontière russo-ukrainienne par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe(OSCE), le retrait de toutes les troupes russes du territoire et la libération de soldats retenus par les rebelles ou la Russie.
Le cessez-le-feu pourrait être annoncé au terme d'une réunion du « groupe de contact » composé de représentants de Kiev, de Moscou et de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), ainsi qu'en présence de rebelles dans la capitale bélarusse, à 14 heures (13 heures àParis).
Sur le terrain, la situation demeurait tendue, jeudi. De nombreuses explosions se sont produites aux abords du port stratégique ukrainien de Marioupol sur les rivages de la mer d'Azov. Des bombardements ont été entendus, dans la soirée, dans le centre de Donetsk.
NOUVELLES SANCTIONS CONTRE LA RUSSIE
Alors que l'attitude de Moscou dans ce conflit est au cœur des discussions de l'OTAN, les Etats-Unis préparent, en étroite coordination avec l'Union européenne, de nouvelles sanctions économiques contre la Russie. L'UE pourrait décider de nouvelles mesures, vendredi, même en cas d'annonce de cessez-le-feu, précise une source diplomatique européenne.
La réaction du Kremlin reste la grande inconnue. La guerre des mots a fait rage jeudi : le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov accusant les Etats-Unis desoutenir « le parti de la guerre en Ukraine » et dénonçant « un sursaut de la rhétorique antirusse » à la faveur de la crise ukrainienne.
SITUATION TENDUE SUR LE TERRAIN
Invité du sommet de l'OTAN, qui s'est ouvert jeudi à Newport au Pays de Galles, M. Porochenko a reconnu qu'il s'agissait « d'un défi énorme » et a rappelé les conditions posées par l'Ukraine : le contrôle de la frontière russo-ukrainienne par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe(OSCE), le retrait de toutes les troupes russes du territoire et la libération de soldats retenus par les rebelles ou la Russie.
Le cessez-le-feu pourrait être annoncé au terme d'une réunion du « groupe de contact » composé de représentants de Kiev, de Moscou et de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), ainsi qu'en présence de rebelles dans la capitale bélarusse, à 14 heures (13 heures àParis).
Sur le terrain, la situation demeurait tendue, jeudi. De nombreuses explosions se sont produites aux abords du port stratégique ukrainien de Marioupol sur les rivages de la mer d'Azov. Des bombardements ont été entendus, dans la soirée, dans le centre de Donetsk.
NOUVELLES SANCTIONS CONTRE LA RUSSIE
Alors que l'attitude de Moscou dans ce conflit est au cœur des discussions de l'OTAN, les Etats-Unis préparent, en étroite coordination avec l'Union européenne, de nouvelles sanctions économiques contre la Russie. L'UE pourrait décider de nouvelles mesures, vendredi, même en cas d'annonce de cessez-le-feu, précise une source diplomatique européenne.
La réaction du Kremlin reste la grande inconnue. La guerre des mots a fait rage jeudi : le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov accusant les Etats-Unis desoutenir « le parti de la guerre en Ukraine » et dénonçant « un sursaut de la rhétorique antirusse » à la faveur de la crise ukrainienne.
LeMonde.fr
