La France, engagée depuis la mi-septembre en Irak, va intensifier le rythme des patrouilles aériennes menées contre les jihadistes, a annoncé Jean-Yves Le Drian.
Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé ce dimanche 5 octobre que la France allait "accentuer" le "rythme de patrouille" aérienne en Irak contre l'organisation Etat islamique (EI).
Le groupe EI, "ce n'est plus un groupe terroriste, c'est quasiment une armée terroriste, il y a 20.000, 25.000, 30.000 combattants qui sont correctement armés", a-t-il décrit au "Grand Jury" sur LCI-RTL-Le Figaro.
"Nous allons accentuer notre rythme de patrouille", a-t-il dit. Pour lui, "avec neuf (avions) Rafale sur zone, nous pouvons faire deux patrouilles par jour".
La France a jusqu'ici pratiqué deux frappes aériennes en Irak contre des positions de l'EI.
Concernant d'éventuelles frappes en Syrie, le ministre a expliqué que "notre action en Syrie se poursuit" avec une aide apportée à l'Armée syrienne libre. "Nous lui fournissions les moyens d'agir", a-t-il dit.
Le chef de la diplomatie Laurent Fabius a de son côté répété dimanche, lors d'un déplacement au Japon, que Paris n'envisageait pas de bombardements contre l'EI en Syrie, préférant soutenir l'opposition à Bachar al-Assad.
Le groupe EI, "ce n'est plus un groupe terroriste, c'est quasiment une armée terroriste, il y a 20.000, 25.000, 30.000 combattants qui sont correctement armés", a-t-il décrit au "Grand Jury" sur LCI-RTL-Le Figaro.
"Nous allons accentuer notre rythme de patrouille", a-t-il dit. Pour lui, "avec neuf (avions) Rafale sur zone, nous pouvons faire deux patrouilles par jour".
La France a jusqu'ici pratiqué deux frappes aériennes en Irak contre des positions de l'EI.
Concernant d'éventuelles frappes en Syrie, le ministre a expliqué que "notre action en Syrie se poursuit" avec une aide apportée à l'Armée syrienne libre. "Nous lui fournissions les moyens d'agir", a-t-il dit.
Le chef de la diplomatie Laurent Fabius a de son côté répété dimanche, lors d'un déplacement au Japon, que Paris n'envisageait pas de bombardements contre l'EI en Syrie, préférant soutenir l'opposition à Bachar al-Assad.
AFP

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