En effet, de tous les intervenants qui ont pris la parole, lors de cette rencontre à laquelle prenait part Valérie Pécresse, l’ancienne ministre française de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans le gouvernement de François Fillon, sous le régime de Nicolas Sarkozy élevé au grade de Docteur Honoris Causa de l’Ucad, ont notamment souligné l’importance des Technologies de l’information et de la communication (Tic) dans la diffusion du savoir.
Prenant la parole, le docteur Cheikh Kanté, Directeur général du Port autonome de Dakar (Pad) et président du Gredda, faisant allusion à ces Tic, a indiqué que l’enseignement de qualité est la voie de l’émergence. Embouchant la même trompette, Mme Pécresse a déploré le retard du continent africain dans le domaine de l’enseignement numérique.
Se prononçant sur les nouvelles réformes de l’enseignement supérieur qui secouent les universités sénégalaises, elle a plaidé pour la modernisation des universités. «Dans une réforme, il y a toujours une majorité silencieuse qui s’intéresse à la modernisation et une minorité beaucoup plus active aux relents plus politiques et qui, dans les médias, prend la liberté de la parole», explique-t-elle.
«Ce que je demande, c’est qu’il y ait de la concertation, du dialogue. Toutes les grandes universités du monde se réforment, se modernisent pour se professionnaliser davantage et s’ouvrir au monde. Je crois que ce serait une erreur pour le Sénégal de ne pas aller vers la voie de la réforme», ajoute Mme Précresse.
Sud Quotidien

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